Les annonces officielles du Secrétariat général, de la plus récente à la plus ancienne.
Le pays retrouve un vrai pouls, l'ombre s'invite en politique
v2.76.0 → 2.82.0
Citoyennes, citoyens,
La journée a été dense. Les instituts de conjoncture ont affiné leurs modèles, le Parlement a gagné en transparence, la vie des partis s'est structurée — et une pratique jusque-là ignorée des institutions a fait, discrètement, son entrée dans le jeu politique.
Le baromètre national retrouve un pouls plus honnête
Croissance flatteuse, chômage collé au plancher, popularité gouvernementale au zénith en toute circonstance : le pays vivait depuis trop longtemps une lune de miel permanente, quels que soient les choix réellement faits. Ce n'est plus le cas. Les grands équilibres réagissent désormais avec plus de justesse à l'effort véritable des gouvernants : une politique soutenue et cohérente porte ses fruits dans la durée, tandis que la négligence ou l'inaction laissent réellement les indicateurs se dégrader, sans filet invisible pour rattraper le pays en catimini. Le moral national suit la même logique — un optimisme de façade ne suffit plus à masquer indéfiniment les difficultés du terrain. Gouverner redevient un exercice d'équilibriste, pas une rente.
Les crises nationales écrivent désormais un vrai récit
Grève générale, crise diplomatique, sanitaire ou écologique : ces événements majeurs ne se referment plus sur un choix unique. Ils se déploient désormais en plusieurs étapes, espacées dans le temps, où l'exécutif compétent doit trancher entre fermeté, dialogue ou attentisme — chaque posture pesant différemment sur le pays et sur son image. Une crise négligée dans un pays déjà sous tension ne s'évapore pas : elle dérive et s'aggrave d'elle-même entre deux décisions. Le tableau de bord met ces situations en avant avec une jauge d'intensité, et le Journal en conserve la trajectoire complète, décision après décision, jusqu'au bilan final.
L'Assemblée dévoile enfin ses cartes avant le vote
Chaque texte encore en débat affiche désormais, noir sur blanc, son impact chiffré attendu sur les grands indicateurs du pays — plus besoin de voter à l'aveugle. Les amendements affichent eux aussi leur propre effet. Et pour la première fois, l'influence réelle de l'Agora citoyenne sur les députés encore indécis devient visible : le nombre de publications, leur tendance pour ou contre, et le poids qu'elles peuvent faire basculer dans l'hémicycle. Convaincre l'opinion publique n'a jamais été un geste aussi concret.
Mon parti s'organise enfin comme un mouvement politique
Fini le long défilé d'informations sans lien apparent. La page de votre parti se répartit désormais en espaces clairs — l'essentiel du tour, votre engagement personnel, la vie collective du mouvement, les relations avec les autres forces politiques, et l'annuaire des membres — chacun signalé lorsqu'une décision y attend votre attention. Le Gouvernement suit la même logique de clarté.
Les partis peuvent désormais mener une guerre de l'ombre
C'est la nouveauté la plus lourde de conséquences de la journée : un parti peut désormais engager une opération occulte contre une formation rivale. Fuite orchestrée, financement d'un collectif hostile, dénigrement anonyme, sabotage financier, débauchage discret de militants, piège médiatique, clientélisme parlementaire ou infiltration — chaque manœuvre frappe un terrain différent : réputation, implantation locale, popularité, trésorerie, discipline de vote, voire une crise interne directement provoquée chez l'adversaire.
Tant qu'elle n'est pas éventée, une opération reste invisible aux yeux de tous : ses effets s'appliquent en silence. Mais le risque d'être découvert grandit à chaque tour où elle se poursuit, et plus un parti multiplie ce genre de manœuvres, plus l'ensemble de ses opérations en cours devient fragile. Une opération exposée éclate au grand jour sur l'Agora et se retourne contre son commanditaire — amende, réputation entachée — tandis que la victime bénéficie souvent d'un sursaut de sympathie populaire. Quant à l'infiltration, elle ne frappe personne directement : elle renseigne sur les finances et la discrétion réelles de sa cible, ouvrant une brèche pour frapper plus fort la prochaine fois. Aucune formation, humaine ou non, n'est à l'abri d'y être exposée — ni de s'y essayer.
La République avance à visage découvert. Mais tous les partis n'ont pas fait ce choix.
Gouvernez avec constance, débattez à l'Assemblée les cartes en main, et gardez un œil sur ce que vos rivaux préparent dans l'ombre.
Le Secrétariat général de la République
Le pouvoir se négocie, l'exécutif se coordonne
v2.69.0 → 2.75.0
Citoyennes, citoyens,
La République prend le temps de bien faire les choses. Plusieurs réformes entrent en vigueur aujourd'hui pour donner à chaque mandat un rythme plus respirable, et pour que le pouvoir — présidentiel, partisan comme ministériel — se construise par la négociation plutôt que par l'automatisme.
Un quinquennat qui laisse le temps de gouverner
Chaque tour dure désormais un quart d'heure au lieu de cinq minutes : un mandat présidentiel s'étend sur près de trois jours réels plutôt qu'une seule journée. Les candidatures aux scrutins restent ouvertes une journée complète entière, quelle que soit l'heure du vote — on ne perd plus une élection en dormant. Le Guide de campagne a été mis à jour pour refléter ce nouveau tempo.
Le second tour ne se joue plus seul
Un parti éliminé au premier tour de la présidentielle n'est plus condamné au silence : sa direction peut désormais donner une consigne de vote pour le second tour, soutien explicite à l'un des deux finalistes ou liberté assumée. Une consigne de soutien capte l'essentiel — jamais la totalité — des électeurs du parti vers le finaliste désigné ; le reste continue de suivre ses propres affinités. Chaque ralliement, humain ou décidé par la direction du parti en son absence, est rendu public sur l'Agora. Le tableau de bord affiche désormais, en permanence, l'échéance électorale la plus proche.
Chaque parti élit enfin sa présidence
Fini l'éternelle direction par défaut : tout parti sans président humain voit s'ouvrir une primaire interne, et un mandat en cours arrive lui aussi à échéance après quelque temps. Tout membre peut se porter candidat, avec profession de foi ; contester un mandat en exercice demande d'avoir déjà fait ses preuves. Un seul candidat l'emporte sans opposition, plusieurs déclenchent un vote des membres. Chaque phase — ouverture, candidatures, scrutin, résultat — est notifiée et laisse une trace dans l'histoire du parti, avec publication sur l'Agora pour les élections disputées.
Matignon apprend à faire équipe
Le Premier ministre peut désormais convoquer un conseil interministériel sur un thème majeur — emploi, sécurité intérieure, transition écologique, cohésion sociale — mobilisant plusieurs portefeuilles à la fois. Chaque ministre concerné peut engager son ministère dans l'effort commun, en plus de ses décisions habituelles : plus les portefeuilles se coordonnent, plus l'effet national est marqué, avec un net bonus lorsque tous rejoignent l'initiative. Le résultat de chaque conseil rejoint le Journal national et l'Agora.
Les crises de parti deviennent des choix, pas des fatalités
Scandale, fracture interne ou polémique n'imposent plus leur dénouement sans appel : ces événements ouvrent désormais un véritable dossier de crise, arbitré par le porte-parole ou la présidence du parti. Deux voies s'offrent : assumer sans agir, ou gérer activement la crise à un coût en trésorerie plus élevé mais avec des conséquences bien plus contenues sur la popularité et la réputation collective. Chaque résolution rejoint l'histoire du parti et, si l'événement était public, l'Agora citoyenne.
Le tableau de bord dit enfin ce qui compte maintenant
Fini les blocs figés dans le même ordre à chaque tour : le tableau de bord met désormais en avant, à chaque instant, l'information la plus urgente — qu'il s'agisse d'une décision à prendre ou d'un événement qui vient de secouer la République — et signale la dernière une du Journal national d'un simple coup d'œil.
Une République qui prend son temps n'est pas une République qui attend : elle est celle qui choisit, coordonne et assume.
Rendez-vous à l'Assemblée, dans vos partis, au Gouvernement et sur l'Agora.
Le Secrétariat général de la République
La vie collective prend de l'épaisseur
v2.59.0 → 2.68.0
Citoyennes, citoyens,
Les institutions de la République ont gagné, aujourd'hui, ce qui leur manquait encore : de la mémoire et des conséquences. Les décisions engagent désormais durablement ceux qui les prennent, et la vie collective — partis, gouvernement, Agora — s'écrit avec plus de voix et plus de relief.
La dette engage, les mandats laissent une trace
La dette publique devient un vrai risque institutionnel. Au-delà de 140 % du PIB, une vigilance budgétaire s'affiche clairement dans l'écran Budget ; au-delà de 180 %, la défiance des marchés érode, tour après tour, la popularité du Gouvernement. Si la dette franchit 220 % du PIB pendant six tours d'affilée, un plan de redressement d'urgence se déclenche : les budgets ministériels reviennent à leur enveloppe de référence, la dette est restructurée à un niveau élevé mais soutenable — jamais effacée, la crise laisse une trace — et l'épisode entre au Journal, avec le Président et le Premier ministre en exercice nommément engagés devant l'Histoire.
Un mandat qui s'achève n'est plus une simple ligne de carrière : chaque fin de mandat — député, ministre, Premier ministre, Président — déclenche désormais un vrai bilan personnel dans « Ma carrière ». Votes et textes déposés pour un député, action réelle sur son indicateur pour un ministre, lois adoptées et motions survécues pour un chef de gouvernement, bilan macro-économique pour un chef de l'État : une réponse enfin concrète à la question « qu'est-ce qui a changé grâce à moi ? ».
Gouverner, c'est arbitrer
Le budget ministériel devient un arbitrage réel : les dix portefeuilles partagent désormais une enveloppe commune. Renforcer un ministère exige d'en avoir réduit un autre — Matignon ne peut plus faire grandir la dépense totale sans passer par le projet de loi de finances, et l'enveloppe restante est visible avant tout arbitrage.
La diplomatie s'enrichit : visite d'État, rupture des relations, aide au développement et partenariat culturel rejoignent les initiatives existantes, aux côtés de nouveaux types de crises et d'opportunités internationales — contentieux commercial, affaire d'espionnage, sommet climatique. Les événements tiennent désormais compte de la nature de chaque relation : un rival attire tensions et incidents, un allié sommets et partenariats.
La vie des partis devient une histoire
Chaque tour, une part des partis vit désormais un vrai événement narratif : scandale, percée, fracture, coalition, défection, succès local, polémique ou financement. Les épisodes publics — scandales, percées, fractures, polémiques marquantes — apparaissent au Journal national, dans une rubrique « Vie des partis », badge du parti à l'appui, tandis que le QG de chaque formation garde la mémoire complète de ses événements internes et de leurs effets.
L'Agora s'anime, se diversifie, se partage
L'Agora affiche enfin la présence réelle des joueurs — en ligne, ou vu à l'instant — et son fil citoyen gagne en épaisseur : davantage de voix, davantage de nuances, des réactions différenciées (soutien, applaudissement, avis constructif, ralliement, question) plutôt qu'un simple cœur. La direction de parti peut désormais épingler une publication en tête de fil, et le Journal adopte une mise en page à deux colonnes qui met la vie des partis directement sous les yeux, sans avoir à dérouler tout le fil de presse.
Nouveauté attendue : le repartage. Chaque publication, joueur comme citoyenne, peut désormais être reprise en un clic, avec un commentaire optionnel, dans une carte qui cite fidèlement le message d'origine — de quoi faire circuler une idée, une saillie ou un coup d'éclat bien au-delà de son fil d'origine.
Un personnel politique plus incarné
Les députés siégeant sans mandat humain votent désormais avec une personnalité propre, stable dans le temps, qui les distingue de leurs collègues de groupe — la discipline de parti elle-même varie selon la ligne idéologique de chaque formation. Les états-majors NPC affinent leurs campagnes, concentrant leurs moyens sur les circonscriptions réellement gagnables, et la diplomatie NPC diversifie ses cibles plutôt que de toujours viser la même nation.
Une République digne de ce nom n'oublie rien de ce qui a été décidé, ni de ceux qui l'ont fait vivre.
Rendez-vous au Gouvernement, dans vos partis et sur l'Agora. Vos actes, désormais, comptent pour longtemps.
Le Secrétariat général de la République
Des réformes qui durent, une Agora qui s'éveille
v2.35.0 → 2.58.0
Citoyennes, citoyens,
La République a changé de dimension. Les lois votées cessent d'être de simples décisions ponctuelles, le pays se dote d'un débat public à la mesure de son époque, et chaque engagement personnel trouve enfin une reconnaissance claire. Voici ce que cette journée change pour vous.
Les lois laissent une trace
Une loi adoptée n'est plus un simple événement de tour : elle devient une politique publique durable, avec une montée en charge progressive, des effets récurrents, un coût annuel et un risque politique assumé. Le registre public Réformes conserve désormais l'historique complet de chaque texte en vigueur — sa modification ou son abrogation exigera une nouvelle loi votée par le Parlement, jamais un simple effacement.
Le budget de l'État suit la même exigence de durée. Matignon prépare chaque année un projet de loi de finances, débattu et voté par l'Assemblée, qui intègre le coût des réformes en cours, les prélèvements décidés et des projections de déficit et de dette à un, trois et cinq ans. Le nouvel espace Budget affiche noir sur blanc le cadre applicable, le projet en discussion et les plafonds de chaque portefeuille ministériel.
Naissance d'Agora
Le réseau communautaire du jeu prend son nom définitif : Agora, et son slogan officiel — « La politique se joue à plusieurs ». Ce qui n'était qu'un fil de publications devient une véritable application citoyenne : chaque profil dispose désormais d'une page publique complète, avec couverture personnalisable, mur interactif, abonnements entre joueurs et tendances calculées en temps réel.
Un vrai fil citoyen anime maintenant la vie nationale : à chaque tour, les citoyens virtuels réagissent aux indicateurs du pays et aux débats en cours, aux côtés des prises de parole des joueurs. Une publication peut désormais se lier directement à un débat parlementaire ou à l'agenda médiatique, position Pour ou Contre affichée dans le fil — et la mobilisation qui s'ensuit produit un vrai bilan public, avec une influence mesurée et strictement plafonnée sur les votes des députés non tenus par des joueurs. S'exprimer sur Agora enrichit désormais votre notoriété et votre image médiatique.
Une République mieux incarnée
L'Assemblée affiche enfin ses groupes parlementaires réels, issus des mandats obtenus, avec leurs effectifs et leur participation aux scrutins — la ligne de groupe des députés non-joueurs restant clairement distincte de la liberté de vote des élus humains. Le Conseil constitutionnel peut désormais être saisi par la Présidence ou Matignon après l'adoption d'un texte, pour une décision de conformité ou de censure partielle publiée dans le Journal.
Un agenda médiatique national rythme maintenant l'actualité : interview, tribune, conférence ou contre-feu, une intervention par tour, avec un risque assumé et un passage obligé par le Journal. Sur le terrain, les circonscriptions gagnent un profil territorial, un enjeu local et une mémoire propre : l'implantation de votre parti y pèse désormais réellement dans le résultat des législatives. Enfin, chaque élu dispose d'un profil de carrière durable — notoriété, implantation, crédibilité, expertise, fiabilité et image médiatique — nourri automatiquement par les mandats, les lois adoptées et l'activité parlementaire.
L'engagement de chacun, récompensé
Le tableau de bord propose désormais trois objectifs personnels renouvelés à chaque tour, adaptés à votre parti et à vos responsabilités, avec plus de 120 formulations et des actions de terrain précises pour sortir de la répétition. Chaque objectif affiche sa récompense avant même d'agir — trésorerie, réputation, notoriété, image ou expertise — fixée dès sa création et donc jamais manipulable après coup. Réussir les trois objectifs d'un même tour déclenche un tour maîtrisé, avec sa prime, renforcée à chaque nouvelle série sans jamais pénaliser les joueurs absents.
Une République qui tient parole dans la durée, une Agora qui vous ressemble : la scène est plus grande, à vous de vous y montrer.
Rendez-vous dans l'hémicycle, sur le terrain, et désormais sur Agora. La politique se joue à plusieurs.
Le Secrétariat général de la République
L'An I : la République se donne ses institutions
v2.0.0 → 2.34.0
Citoyennes, citoyens,
Il est des journées qui ne se contentent pas de réformer : elles fondent. Aujourd'hui, chaque grande institution de la République — la Présidence, le Parlement, les partis, le Gouvernement, la diplomatie, la presse — reçoit enfin l'espace, les outils et la lisibilité que son rôle exigeait. Ce n'est plus une administration que vous consultez : c'est une République que vous habitez.
Une salle de situation pour gouverner
Le Tableau de bord devient une véritable salle de situation : l'échéance du tour, les alertes nationales et vos priorités personnelles apparaissent au premier regard, regroupées en pouls économique et politique. La navigation se love désormais dans une barre latérale sur ordinateur — laissant enfin toute sa largeur à l'Assemblée — et se comprime en barre horizontale sur mobile, sous un bandeau qui affiche en permanence le tour courant et le compte à rebours du prochain.
Le centre de notifications distingue clairement la République, la vie politique, l'Agora et votre parcours personnel : chaque alerte est actionnable et vous mène directement au bon espace. Une messagerie persistante permet de garder vos conversations ouvertes en bulles au bas de l'écran, sans jamais quitter le jeu en cours, et un nouvel espace « Mon profil » rassemble pseudonyme, avatar et sécurité du compte. Le Guide, enfin, devient un véritable parcours de campagne, orienté par votre rôle.
Les partis retrouvent une direction qui décide vraiment
Les fonctions internes cessent d'être honorifiques. Secrétaire général, porte-parole et président de parti disposent chacun, chaque tour, d'un arbitrage réel entre deux orientations exclusives — implantation territoriale ou formation des cadres, visibilité médiatique ou clarté de ligne, stratégie ou construction d'alliances — engageant la trésorerie et pesant sur la popularité comme sur la crédibilité interne. Une direction restée vacante n'est plus un angle mort : une autorité intérimaire tranche à l'échéance, sous le même regard public.
« Mon parti » devient un véritable quartier général : identité politique, trésorerie, crédibilité et progression de terrain sont lisibles dès l'arrivée, aux côtés des dossiers internes et d'initiatives citoyennes collectives — permanences de solidarité, écoute citoyenne, université populaire, transition locale — que chaque présidence peut désormais choisir et que ses membres nourrissent de leur propre engagement.
L'hémicycle redevient un théâtre politique
L'Assemblée se transforme en un véritable hémicycle : trois cent cinquante sièges répartis en gradins, colorés par parti, où chaque scrutin fait lever les mains en direct et où votre propre siège vous est signalé. Le rapport de séance détaille désormais la position de chaque groupe, pour, contre ou silencieux, et le dossier d'un texte réunit sur un seul écran ses prises de parole, ses amendements et son vote.
La vie parlementaire gagne surtout en profondeur stratégique : un président de parti peut engager publiquement son groupe pour ou contre un texte, deux formations peuvent sceller un accord de législature sur plusieurs tours, et des coalitions négociées — avec un parti tenu par un joueur comme avec une direction intérimaire — deviennent des choix qui coûtent et qui obligent réellement, plutôt que de simples déclarations d'intention.
Le Gouvernement se dote d'un centre de commandement
L'onglet Gouvernement s'organise désormais autour de la chaîne Présidence–Matignon : enveloppe budgétaire globale, portefeuilles les plus sensibles et conseil des ministres réunissant actions, effets immédiats et état de chaque délégation. Un Premier ministre peut composer son cabinet directement parmi les députés actifs, et chaque portefeuille resté vacant est désormais tenu par une autorité intérimaire qui lit le chômage, la croissance, les tensions et la sécurité pour choisir, à son tour, une priorité raisonnée et publiée au Journal.
La République s'ouvre au monde et à la presse
Le Journal devient la Gazette de la République : une, fil de presse, catégories, et surtout des campagnes électorales que chaque président de parti peut désormais financer sur la trésorerie commune pour soutenir ses candidats. Le Quai d'Orsay se mue en véritable salle de crise diplomatique, où la Présidence engage sommets et alliances tandis que le ministre des Affaires étrangères négocie commerce et coopération. Les Élections deviennent un quartier général complet — agenda, compte à rebours, espace candidat par scrutin — et l'onglet Partis un panorama du rapport de force national, carte idéologique à l'appui.
Le Classement, enfin, se mue en véritable baromètre du pouvoir : responsabilités actives, influence, crédibilité et poids parlementaire y composent un podium qui distingue enfin l'exercice réel du pouvoir de la simple ancienneté.
Une République ne se gouverne pas depuis un formulaire. Elle se gouverne depuis une salle de situation, un hémicycle, un quartier général — et c'est celle-là que nous vous ouvrons aujourd'hui.
Rendez-vous à l'Assemblée, au Gouvernement, dans vos partis et sur la scène diplomatique. La République a désormais ses institutions ; à vous de les faire vivre.
Le Secrétariat général de la République
La République prend vie
v0.5.0 → 1.5.2
Citoyennes, citoyens,
Une étape fondatrice vient d'être franchie. Jusqu'ici, une fonction sans titulaire humain restait silencieuse. Ce n'est plus le cas : la République continue désormais de vivre, de décider et de se souvenir, même lorsque aucune main humaine ne tient un portefeuille. Présidence, gouvernement, diplomatie, Assemblée et partis disposent tous, à présent, d'une autorité NPC capable d'agir à leur place — avec le même coût, la même retenue et la même trace dans le Journal qu'une décision humaine.
L'État ne s'arrête plus
Un Président sans titulaire prend désormais une décision de conjoncture tous les quatre tours — concertation sociale, conseil de défense, déplacement ou conseil stratégique — contre un capital politique limité, et peut convoquer un référendum s'il se retrouve fragilisé ou face à une forte tension sociale. Une dissolution NPC reste un acte grave : elle n'intervient qu'après un an de mandat, une minorité présidentielle nette et une crise politique mesurable, et suit exactement la même procédure qu'une dissolution humaine.
Chaque portefeuille ministériel agit désormais avec ses propres leviers — investissement, prévention, médiation, diplomatie, justice, formation, santé, transition, défense ou culture — que le titulaire soit humain ou non. Les crises nationales et diplomatiques trouvent réponse même sans autorité compétente disponible, et les directions de partis NPC délèguent les rôles, financent des campagnes et nomment leurs cadres selon la réputation de chacun.
L'Assemblée ne siège plus jamais à moitié
Les sièges non pourvus sont désormais occupés par des députés NPC, qui votent selon la ligne de leur groupe et déposent des textes cohérents avec leur idéologie — au même coût de capital politique et à la même cadence qu'une initiative humaine. Ils savent également amender les textes en débat. Le vote NPC ne se déclenche plus en bloc à la dernière minute : il progresse tout au long du débat, comme le ferait une Assemblée réellement vivante, et le Journal en garde la mémoire.
Les outils de vote et de débat ont eux-mêmes gagné en clarté : chaque vote sur amendement s'affiche immédiatement, les boutons disparaissent dès la clôture, et l'ensemble des voix — humaines comme NPC, y compris les abstentions — compose un décompte complet et explicable.
Une mémoire pour la République, un cap pour ses dirigeants
Le tableau de bord accueille une galerie des présidences, qui conserve pour chaque mandat — humain ou NPC — son parti, sa période, ses lois adoptées, ses référendums et ses dissolutions. La République écrit enfin sa propre histoire.
Un centre de décisions rassemble par ailleurs, au même endroit, tout ce qui appelle une action immédiate : votes de député non exprimés, échéance des textes en cours, action de terrain disponible, crise nationale ou diplomatique à trancher. Les nouveaux venus y sont orientés vers le choix d'un parti, et chacun voit d'un coup d'œil si son tour a déjà été joué.
Le pouls de la Nation se fait entendre
La popularité des partis n'est plus un chiffre isolé : elle devient un rapport de force national de 100 %, recalculé à chaque tour sans effacer l'effet des campagnes ni de l'action militante. Les citoyens réagissent désormais à l'économie, aux tensions sociales et internationales, à l'écologie et au bilan gouvernemental — avec une part de volatilité assumée. Le nouveau baromètre explique les variations récentes de chaque formation, et l'Assemblée affiche enfin les votes réellement déposés, le choix personnel de chaque député et les pourcentages par parti dans le débat.
Une nation ne s'arrête jamais de vivre entre deux mandats. Elle continue, elle décide, elle se souvient — et vous invite à en reprendre le cours.
Rendez-vous à l'Assemblée, au Gouvernement, dans vos partis et sur la scène diplomatique. La République vit désormais sans vous attendre — mais elle vous attend pour la faire grandir.