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Bulletins de la République

Changelog

Les annonces officielles du Secrétariat général, de la plus récente à la plus ancienne.

Le mérite grandit, l'écran s'adoucit

v3.14.2 → 3.15.1

Citoyennes, citoyens,

L'arbre de talents, à peine planté, a déjà pris de l'ampleur — et l'ensemble de la République en profite désormais d'une interface plus stable, quel que soit l'écran depuis lequel vous la consultez.

Une carrière qui se mérite sur la durée

Votre arbre de talents s'enrichit de nouvelles spécialisations touchant l'influence, les revenus de parti et l'action de terrain, portant sa capacité totale à près de cinquante points investissables. Les branches existantes gagnent aussi en finesse, avec davantage de rangs pour progresser plus graduellement vers leurs effets maximaux.

La progression elle-même change de nature : l'expérience nécessaire pour grimper d'échelon croît désormais de façon franchement exponentielle. Les premiers niveaux restent accessibles, mais gravir les sommets de la carrière devient un véritable engagement de long terme, réservé à celles et ceux qui persévèrent tour après tour.

Le niveau maximum n'est plus une limite arbitraire : il correspond exactement à la richesse de l'arbre de talents. Chaque nouvelle branche qui verra le jour à l'avenir repoussera d'elle-même ce plafond — la carrière et le talent progressent désormais main dans la main, sans jamais se désynchroniser.

Une République plus confortable à parcourir

L'interface a fait l'objet d'une repasse de fond pour s'adapter à toutes les tailles d'écran, des tablettes aux configurations les plus inhabituelles : les grilles et menus qui s'écrasaient ou se chevauchaient sur ces formats intermédiaires retrouvent une mise en page claire et lisible. Sur les très grands écrans, l'ensemble du bandeau et du contenu principal restent enfin parfaitement alignés.

Le menu de votre compte se simplifie également : « Mon profil », « Déconnexion » et le retour au launcher se retrouvent désormais rassemblés en un seul menu discret, accessible d'un clic sur votre avatar, plutôt que dispersés en plusieurs boutons épars.

Le mérite ne se décrète pas, il se construit — tour après tour, palier après palier.

Investissez vos points, visez les sommets, et retrouvez une République plus agréable à arpenter au quotidien.

Le Secrétariat général de la République

La Cour des comptes ouvre ses portes, le Niveau devient réel

v3.11.0 → 3.14.1

Citoyennes, citoyens,

La République se dote aujourd'hui d'un regard extérieur sur ses finances et reconnaît enfin, dans les faits, le mérite de celles et ceux qui s'y engagent durablement. Deux réformes qui n'ont l'air de rien, et qui changent tout.

La Cour des comptes rend son premier verdict

Chaque nouvelle année, la Cour des comptes examine désormais l'exercice écoulé : trajectoire de la dette et du déficit, exécution réelle de la loi de finances, ministères trop généreusement ou trop chichement dotés. Son verdict tombe en quatre degrés — Satisfecit, Réserves, Alerte de gestion, Mise en demeure — publié au Journal, adressé par courrier officiel et commenté sur l'Agora. Une bonne gestion vaut un peu de popularité au Gouvernement ; une gestion alarmante lui en coûte, et une mise en demeure impose à Matignon ou à Bercy un choix réel : engager un plan de redressement ou contester les conclusions de la Cour. Aucune des deux voies n'est une échappatoire gratuite.

À mi-année, la Cour publie également un second rapport, tourné vers l'avenir : ses perspectives des finances publiques à un, trois et cinq ans. Ce texte ne sanctionne rien — il éclaire. Mais les marchés, eux, en tiennent compte : une trajectoire déjà jugée fragile à moyen terme rendra Matignon prudent avant même que la dette n'atteigne le seuil critique dans les faits.

Le calendrier électoral prend enfin un rythme sûr

Chaque tour dure désormais deux fois plus longtemps, pour un mandat qui s'étire sur environ une semaine réelle plutôt que trois jours. En contrepartie, les Français savent enfin quand voter : la présidentielle se tient un week-end, le soir, et les législatives un jour de semaine fixe, également en soirée. Ces deux rendez-vous ne tomberont plus jamais à une heure improbable, ni l'un sur l'autre — le bandeau et le Manuel de campagne affichent désormais la date et l'heure exactes du prochain scrutin.

Le Niveau cesse d'être un simple totem

C'est la réforme la plus attendue : votre Niveau n'est plus un rang institutionnel plafonné, il devient une véritable progression, nourrie par toute votre activité politique — mandats, lois votées, actions de terrain, interventions médiatiques, objectifs accomplis. Un militant assidu grimpe désormais aussi sûrement qu'un ministre en exercice.

À ce Niveau s'ajoute une aura, synthèse de votre notoriété, de votre image, de votre crédibilité et de votre ancrage, déclinée en paliers publics — de Inconnu à Notable, Reconnu, Influent, Incontournable, jusqu'à Légende. Elle se lit sur votre fiche, influence vos soutiens spontanés sur l'Agora, et pèse enfin réellement sur vos chances électorales, à l'Assemblée comme à l'Élysée.

Chaque Niveau gagné offre un point à investir dans un véritable arbre de talents : affirmez-vous en Tribun populaire, en fin stratège des Affaires, ou en bâtisseur d'Enracinement local — un choix définitif qui façonne durablement votre personnage. Et pour les plus renommés d'entre vous, l'effet légende entre en jeu : un membre à l'aura suffisamment forte peut désormais, par sa seule réputation, faire bouger la popularité nationale de son propre parti.

Le Guide et le didacticiel d'accueil ont été mis à jour pour refléter l'ensemble de ces avancées.

Une République qui compte ses comptes est une République qui tient parole. Une République qui reconnaît le mérite de ses militants est une République qui mérite leur engagement.

Rendez-vous à l'Assemblée, dans vos partis, au Gouvernement et sur l'Agora. À vous d'écrire la suite de l'Histoire.

Le Secrétariat général de la République

La République ne s'arrête jamais, mais elle attend ses décideurs

v3.9.0 → 3.10.4

Citoyennes, citoyens,

L'État ne dort jamais : ses institutions veillent, ses dossiers avancent, ses crises couvent. Mais gouverner une nuit durant sans personne aux commandes ne devait jamais revenir à trancher pour les absents. Cette journée corrige cet équilibre et donne à la diplomatie sa vraie valeur.

Nul dossier ne se referme plus dans votre dos

Les échéances urgentes — crise nationale, saisine du Conseil constitutionnel, dossier de parti, conseil interministériel, réponse à un accord de législature, grâce diplomatique — ne tombent plus au cœur de la nuit. Une décision qui arriverait à échéance en pleine heure creuse est désormais repoussée à une heure raisonnable, jamais écourtée.

Mieux encore : si aucun responsable habilité ne s'est connecté depuis l'ouverture du dossier, la République patiente encore, tour après tour, avant de trancher en son absence — dans une limite raisonnable, pour qu'un poste durablement vacant ne bloque jamais l'État. Et si, malgré tout, personne ne se présente, ce n'est plus le hasard qui décide : un suppléant raisonné choisit désormais l'option la plus sensée pour la nation, ministres, Président, Premier ministre, diplomates et directions de parti compris. Seul le vote personnel d'un député reste ce qu'il doit être — une voix qui n'appartient qu'à lui : à défaut d'être exprimée, elle est désormais comptée comme une abstention, jamais comme un ralliement forcé à la ligne du parti.

Rejoindre la République, dès la porte d'entrée

Le launcher accueille désormais la connexion et l'inscription sans détour : plus besoin d'ouvrir l'application pour rejoindre vos rangs. Une fois connecté, le portail affiche un aperçu de votre compte — parti, points d'influence, ancienneté — avant même d'entrer dans la partie.

La diplomatie a un prix, et la confiance en a la récompense

Rompre une relation internationale, sanctionner ou riposter reste un geste facile, presque gratuit. Bâtir une alliance, négocier un accord commercial ou organiser une visite d'État exige désormais un véritable investissement politique — et chaque option porte enfin une contrepartie réelle : ce qui sert la nation à l'extérieur peut coûter au budget, à la popularité ou à la paix sociale à l'intérieur, et la fermeté a elle aussi son prix comme sa récompense.

Les accords patiemment construits — commerciaux, stratégiques, scientifiques, culturels — ne s'arrêtent plus à l'instant de leur signature. Ils deviennent des traités actifs, versant à chaque tour un bénéfice durable tant que la relation reste solide. Négligée, sanctionnée, ou laissée à l'abandon, une relation qui retombe trop bas rompt l'accord au tour suivant — un télégramme vous en informera, et un signal d'alerte apparaîtra sur la fiche de la nation avant que la rupture ne survienne.

La République n'attend pas qu'on la regarde décider à sa place. Elle vous attend, vous, pour décider avec elle.

Rendez-vous au Gouvernement, à la Diplomatie et sur le launcher. La suite de l'Histoire ne s'écrit jamais sans vous.

Le Secrétariat général de la République

La dette redevient un vrai risque, la République dit la vérité de ses chiffres

v3.4.0 → 3.8.1

Citoyennes, citoyens,

La République a choisi de regarder ses propres chiffres en face. Le budget de l'État engage de nouveau l'avenir du pays, les instituts de conjoncture retrouvent une lecture fidèle de l'économie nationale, et l'Agora affirme plus clairement qui, sur ses murs, s'exprime en citoyen et qui s'exprime en votre nom.

Le budget engage enfin la Nation dans la durée

Matignon ne laisse plus jamais le pays sans loi de finances : à défaut d'un texte déposé par la majorité, les services du Premier ministre en préparent un d'office, conforme à sa ligne économique et tempéré par la confiance des marchés. Ce budget suit désormais le même circuit qu'une loi ordinaire — débat, amendements, vote, Sénat, Conseil constitutionnel — et son sort a un effet réel et durable sur le déficit, la croissance et la popularité du Gouvernement.

La dette publique cesse d'être une jauge qui revient docilement à sa moyenne : elle se comporte enfin comme un vrai stock, qui s'accumule ou se résorbe selon les excédents et les déficits soutenus dans le temps. Une politique rigoureuse assainit véritablement la trajectoire du pays ; une fuite en avant budgétaire l'aggrave tout aussi véritablement, sans filet. La crise de la dette redevient un risque que l'on peut provoquer — ou éviter par une gestion responsable.

Les instituts de conjoncture retrouvent une lecture fidèle de l'économie

La croissance peut de nouveau connaître de véritables ralentissements : une conjoncture perpétuellement florissante n'aurait plus rien dit de l'état réel du pays. Cette correction se répercute honnêtement sur la popularité du Gouvernement et de la Présidence, dont la mesure agrège désormais un climat national plus conforme à la réalité du terrain. L'indice écologique, lui, dérivait trop facilement vers l'optimisme ; sa progression est désormais mieux tempérée, en attendant un rééquilibrage plus large des politiques qui l'affectent. Les projections de l'onglet Budget suivent enfin cette même trajectoire réaliste plutôt qu'une extrapolation mécanique.

L'Agora affirme la voix du peuple

Les réactions et repartages spontanés qui animent l'Agora proviennent désormais, sans exception, de voix citoyennes simulées — reconnaissables comme telles et clairement distinctes des publications de vrais joueurs, pour une place publique plus authentique. Les réponses citoyennes à vos publications gagnent en pertinence : elles font désormais écho au sujet réel du débat ou au #hashtag que vous employez, à travers neuf tonalités et près du double de répliques possibles.

L'Agora se dote justement de ses premiers hashtags cliquables et d'un bloc de tendances hebdomadaire, pour repérer d'un coup d'œil ce dont la Nation discute. Une colonne de suggestions vous aide à étoffer votre réseau de comptes suivis. Publier, réagir, répondre, repartager ou suivre un profil ne recharge plus l'intégralité du fil : seules les zones concernées se mettent à jour, pour une Agora plus fluide.

La République protège les siens

De nouveaux outils de modération donnent au Secrétariat général les moyens de faire respecter la vie commune : quatre paliers de sanction, de l'avertissement tracé jusqu'au bannissement, en passant par la mise en sourdine temporaire qui suspend messagerie, chat, Agora et prises de parole sans jamais couper l'accès au jeu. Chaque citoyen dispose désormais d'un bouton Signaler sur les messages privés reçus comme sur les publications et réponses de l'Agora, qui alimente une file de modération dédiée et permet d'agir rapidement en cas d'abus.

Une République digne de ce nom ne farde pas ses chiffres et ne laisse personne seul face à l'abus. Elle dit le vrai, et elle protège.

Rendez-vous au Gouvernement, dans vos partis et sur l'Agora. La confiance se construit chiffre après chiffre, message après message.

Le Secrétariat général de la République

La République entre dans une nouvelle ère

v2.95.0 → 3.3.0

Citoyennes, citoyens,

En cette journée de grands travaux, nos institutions ont connu une transformation d’ampleur. Une même conviction a guidé chaque réforme : la République doit récompenser celles et ceux qui agissent, éclairer les choix de chacun et conserver la mémoire de tous les engagements.

Le mérite se mesure désormais aux actes

Le nouveau Classement ne couronne plus les fonctions détenues ni l’influence conservée. Il distingue l’influence mobilisée, le travail parlementaire, l’action de terrain, les responsabilités exercées, les médias, les objectifs et la participation à l’Agora. Choisissez une période de 4, 12 ou 52 semaines, examinez chaque contribution et découvrez les chefs de file de chaque domaine.

Votre dossier de carrière devient, lui aussi, la mémoire vivante de votre parcours : mandats, campagnes, victoires, textes, votes, décisions et bilans y composent désormais une véritable biographie politique. Chaque membre possède une page publique complète, tandis que son personnage roleplay sur l’Agora conserve sa voix, sa devise et sa qualité propres.

Le Parlement retrouve toute sa gravité

Un amendement n’est plus une formalité : son ampleur détermine son coût, son impact est encadré et les députés — humains comme NPC — arbitrent avec leur propre capital politique. Les débats peuvent réellement convaincre, les procédures Standard, Prioritaire et Express produisent des effets distincts, et les outils de préparation ont désormais une contrepartie visible.

Le 49.3, les motions de censure, la seconde lecture au Sénat et la saisine du Conseil constitutionnel forment maintenant une chaîne institutionnelle cohérente. Une réforme devra être défendue, négociée et entretenue dans le temps : après une année sans renouvellement, son efficacité administrative commencera à s’éroder.

Gouverner, c’est répondre de la durée

Les décisions nationales déploient désormais leurs effets sur trois semaines. Les crises persistent, exercent une pression continue et peuvent laisser des séquelles : un arbitrage rapide ne fera plus disparaître d’un trait les tensions du pays. Le Journal vous indiquera la trajectoire attendue et le prochain point de situation.

La règle républicaine de non-cumul est pleinement appliquée à la Présidence : l’élection à l’Élysée libère tout mandat parlementaire ou gouvernemental, confié aussitôt à un successeur afin d’assurer la continuité de l’État.

Une République plus proche de ses citoyens

Le Cabinet postal accueille désormais lettres privées et dépêches officielles dans une interface complète : objets, recherche, suivis, archives et Markdown sécurisé. Le centre de notifications sépare clairement la République, la vie politique, l’Agora et votre parcours personnel, tout en donnant accès à l’ensemble de son histoire.

Le Guide accompagne mieux chaque fonction et met en avant la prochaine action utile. La Boutique inaugure une cabine d’essayage, quatre collections cosmétiques, des missions quotidiennes et hebdomadaires pour gagner des Sceaux, ainsi qu’un nouveau badge Agora bleu — ornement public, et non marque d’identité officielle.

La République ne demande pas seulement d’être observée. Elle vous invite à prendre parti, à convaincre et à laisser une trace.

Rendez-vous à l’Assemblée, dans vos partis, au Gouvernement et sur l’Agora. À vous d’écrire la suite de l’Histoire.

Le Secrétariat général de la République

Une République qui vous suit partout

v2.83.0 → 2.94.0

Citoyennes, citoyens,

La République change de visage et d'échelle. Elle se donne un nom, un emblème, une présence sur vos appareils, et surtout un rythme : celui d'un engagement de terrain qui ne s'arrête plus au dimanche soir. Voici ce qui change dans votre quotidien de citoyenne et de citoyen engagé.

La République prend un nom et un visage

Le jeu s'appelle désormais Agora Politico : République Française, porté par un emblème inédit : l'hémicycle parlementaire dessiné comme une bulle de débat, autour d'un pupitre central, aux couleurs bleu, blanc, rouge. Ce symbole accompagne désormais chaque écran, chaque document et chaque application.

Car la République se tient maintenant dans votre poche. Des applications dédiées existent pour Windows, macOS, Linux et Android, aux côtés du site que vous connaissez déjà. Elles s'ouvrent sur un écran d'accueil propre : l'état du serveur, la situation nationale du moment, les dernières décisions du Journal et un accès direct à votre carrière, avant même d'entrer dans l'Assemblée ou sur l'Agora.

Le calendrier parle enfin votre langue

Les repères de temps ne s'expriment plus en numéros de tour abstraits. Le calendrier annonce désormais des semaines, situées dans l'année de la République en cours — de quoi savoir d'un coup d'œil où vous en êtes dans le mandat, sans calcul mental.

Le terrain ne connaît plus de trêve

Militer, réunir une cellule, publier une tribune, mobiliser, faire du porte-à-porte, animer un atelier ou lancer une campagne locale : ces actions de terrain n'attendent plus la semaine suivante pour redevenir possibles. Tant que votre influence le permet, vous pouvez agir en continu. La première action de la journée garde son plein effet ; les suivantes, en popularité, réputation, implantation ou trésorerie, rapportent progressivement moins — jusqu'à un plancher raisonnable, jamais jusqu'à zéro. Le rendement attendu de votre prochain geste vous est annoncé avant que vous ne le lanciez : à vous d'arbitrer entre intensité et patience.

Les députés ne sont pas oubliés : de nouvelles missions parlementaires — voter un texte ou un amendement, prendre la parole dans l'hémicycle, interpeller le Gouvernement, déposer un amendement — rejoignent désormais la rotation des objectifs, avec leurs récompenses propres en influence, expertise, notoriété ou image.

L'engagement civique porte ses fruits

Chaque journée de vie politique active — plusieurs actions variées, un défi tenu sur la semaine, un palier franchi dans le mois — rapporte désormais des Sceaux civiques, la monnaie de la reconnaissance républicaine. Ils permettent d'activer un Booster Politique : le temps de son effet, vos gains personnels progressent plus vite, votre réserve d'influence s'élargit et se régénère plus rapidement, et un nouvel objectif du jour peut être relancé sur demande. Le Booster prolonge votre élan, il ne fausse jamais l'équilibre du jeu.

Une petite boutique vient enfin habiller votre présence sur l'Agora : cadres d'avatar, titres publics et ambiances de profil, à obtenir avec vos Sceaux, pour afficher votre parcours sans jamais toucher au fond du jeu.

La République ne se contente plus d'un écran ouvert le soir. Elle vous accompagne, elle vous chronomètre en semaines, elle vous récompense d'y être — à vous d'y être souvent.

Rendez-vous à l'Assemblée, dans vos partis, au Gouvernement et sur l'Agora. À vous d'écrire la suite de l'Histoire.

Le Secrétariat général de la République