Les annonces officielles du Secrétariat général, de la plus récente à la plus ancienne.
La République rémunère vos responsabilités
v3.42.1 → 3.43.0
Citoyennes, citoyens,
L'Assemblée a adopté une réforme de la rémunération des élus et des responsables politiques : désormais, chaque fonction de la République reconnaît l'engagement de celles et ceux qui la servent. Les points d'influence régénérés chaque semaine reflètent les responsabilités réellement exercées.
Ce que change la réforme
- La Présidence de la République — +5 points par semaine. - Matignon — +4 points par semaine. - Les ministères — +3 points par semaine. - L'Assemblée nationale — +3 points par semaine. - Les mairies — +2 points par semaine. - Les responsabilités de parti — présider un mouvement rapporte +2 points, être secrétaire général ou porte-parole +1 point, en plus de toute fonction élective.
Les fonctions se cumulent : un Premier ministre qui siège à l'Assemblée perçoit les deux indemnités. La carrière et les talents continuent d'affiner cette rémunération, et la réserve d'influence demeure plafonnée — la République récompense l'action, jamais la thésaurisation.
Le non-cumul, à la demande du peuple
La loi « Non-cumul renforcé des mandats » prend tout son sens : votée, elle met fin aux cumuls entre l'exécutif et le Parlement — un ministre ne peut plus conserver son siège de député, et les portefeuilles s'ouvrent aux citoyennes et citoyens qui n'ont jamais siégé. Chaque élu retrouve alors une indemnité unique, celle de sa plus haute fonction.
Le détail dans votre dossier
Votre Dossier personnel affiche désormais la décomposition exacte de votre régénération — « +12 influence/tour (base 3 · Président +5 · Président de parti +2 · Carrière +2) » — et le Guide du citoyen détaille la grille complète des fonctions.
La République reconnaît celles et ceux qui la servent — et elle attend d'eux qu'ils servent.
Le Secrétariat général de la République
Les communes de la République se gouvernent
v3.41.1 → 3.42.0
Citoyennes, citoyens,
La République s'étend bien au-delà des palais nationaux : chaque circonscription du pays est aussi une commune, avec ses habitants, son budget et son maire. L'échelon local ouvre aujourd'hui ses portes à la vie politique — présentez-vous aux élections municipales, devenez maire, et gouvernez votre ville.
Un scrutin nouveau, à heure fixe
Les élections municipales se tiennent environ tous les deux jours, à 20h00 — un rythme plus vif que les grands scrutins nationaux, pour une vie locale qui ne dort jamais. Les candidatures s'ouvrent vingt-quatre tours avant le scrutin : choisissez votre commune, votre slogan, et investissez vos points d'influence dans la campagne. Le vainqueur devient maire de la commune pour un mandat d'environ deux jours réels, cumulable avec un mandat de député ou de ministre — mais pas avec la présidence de la République.
Le budget municipal, entre impôts et popularité
Une fois élu, le maire tient les cordons de la bourse de sa ville. Les recettes proviennent des impôts locaux : le taux peut être fixé entre 60 % et 140 % du taux de référence, et chaque décision se paie en approbation. Hausser les impôts remplit la caisse mais mécontente les habitants ; les alléger vide le budget mais redore votre image. L'approbation locale (de 0 à 100) dérive doucement vers la moyenne et décide en grande partie de votre réélection — un maire populaire est porté, un maire impopulaire sanctionné.
Bâtir pour grandir
Le budget sert aussi à construire : les logements attirent de nouveaux habitants et font croître les recettes futures ; la bibliothèque, le parc urbain, le centre médical ou la salle des fêtes améliorent l'approbation ; et l'entretien des routes et infrastructures redore l'image de la commune en effaçant la mémoire de ses déceptions passées. Chaque chantier est annoncé sur l'Agora et consigné au journal municipal — la gestion de votre ville est transparente, comme il se doit en République.
Un échelon visible de tous
Depuis le nouvel onglet « Politique locale », chacun peut consulter l'état de toutes les communes : population, budget, taux d'imposition, approbation, et l'histoire de leurs maires. Les communes sans maire humain sont administrées par un maire qui suit les mêmes règles — et un maire populaire qui quitte sa mairie laisse une trace durable dans sa carrière.
La République commence au coin de la rue : c'est dans sa commune que chaque citoyen mesure d'abord l'action publique.
Le Secrétariat général de la République
La relève se forme sur le terrain
v3.41.0
Citoyennes, citoyens,
Les partis savent désormais préparer leur avenir : la présidence peut mettre ses jeunes militants en formation auprès de ses membres les plus expérimentés, et la transmission du savoir-faire se fait sur le terrain, semaine après semaine.
Le compagnonnage au service du mouvement
Un duo de formation associe un jeune membre — un Militant en début de carrière — à un formateur confirmé, Cadre ou Baron. Chaque semaine, le mentoré gagne passivement plus d'expertise que s'il était laissé à sa propre progression : son influence interne grimpe, ses futurs paliers se rapprochent, et tout ce qu'il entreprendra pour le parti — missions de cadre, force de campagne — en bénéficiera. Le formateur, lui, consolide sa propre position au sein du mouvement.
Le gain suit la qualité du formateur : un baron aguerri transmet mieux qu'un jeune cadre, et un novice rattrape plus vite qu'un membre déjà confirmé. La formation porte ses fruits jusqu'à un terme naturel : quand le mentoré accède au rang de Cadre, le duo s'achève — la relève est prête, et le formateur peut prendre un nouvel élève.
Un encadrement choisi par la présidence
Depuis l'onglet « Cadres » du quartier général, la présidence choisit chaque duo : quel formateur, quel jeune membre, jusqu'à deux duos simultanés par parti. Chaque carte de formation affiche le gain hebdomadaire du mentoré et du formateur ; un duo peut être dissous à tout moment. Les partis à direction autonome appliquent la même logique, en confiant leurs figures les plus prometteuses à leurs cadres les plus influents.
Le parti d'aujourd'hui se construit sur les cadres qu'il forme aujourd'hui pour demain.
Le Secrétariat général de la République
La République se dote d'outils nouveaux
v3.35.1 → 3.40.0
Citoyennes, citoyens,
Le Secrétariat général de la République a conduit, en quelques semaines, une refonte profonde de la vie législative et de l'organisation des partis. En voici la synthèse.
Des lois qui redeviennent des choix
Le corpus législatif soumis à vos représentants a été entièrement révisé. Chaque loi est désormais un véritable arbitrage : un gain tangible, mais aussi un coût assumé. Les grandes ruptures restent des coups de poker — elles peuvent enflammer l'opinion, au prix de secousses internationales, économiques et sociales. Les textes mort-nés ont été corrigés ou retirés, et les lois constitutionnelles affichent clairement ce qui change avant et après leur adoption.
Des équipes autour des présidents de parti
La vie des partis se professionnalise. Les présidents peuvent confier à leurs figures des charges précises : Trésorier, Responsable communication, Responsable des fédérations, Responsable jeunesse, Secrétaire général — chacun exécute sa mission chaque semaine, et une figure influente fait mieux qu'un novice. Un nouvel onglet « Cadres » présente l'organigramme complet du mouvement.
Une machine de campagne
Un nouveau poste complète l'organigramme : le Directeur de campagne, stratège des scrutins, alimente chaque semaine la cagnotte de campagne du parti, appliquée aux candidats au prochain scrutin. La présidence peut aussi ordonner une mission exceptionnelle à un cadre — souscription d'urgence, campagne éclair, tournée des fédérations, journée de recrutement, convention des cadres — pour un effet immédiat, au prix d'un temps de repos.
Des carrières qui se construisent
La présidence peut désormais parrainer l'une de ses figures : un investissement qui accélère sa carrière — un novice progresse plus vite qu'un baron. Franchir un palier, de Militant à Cadre puis à Baron, renforce tout ce que le membre accomplit pour le parti. Un parrainage par semaine, places de baron limitées : la compétition interne reste souveraine.
Des finances qui suivent la vie du mouvement
Enfin, la caisse des partis ne se remplit plus de façon mécanique : elle vit au rythme de ses adhérents et de son action. Chaque adhérent verse sa cotisation selon sa place dans le mouvement, chaque nouvelle adhésion apporte son droit d'entrée, et les dons de sympathisants suivent la popularité du parti et son activité de terrain — l'approche d'un scrutin réveille les donateurs. Un parti endormi voit ses ressources s'amenuiser ; un parti vivant les voit croître.
Tout se lit désormais dans l'onglet « Finances » du quartier général : fil des mouvements, évolution des dernières semaines, prévision de revenus. Chaque euro a une origine et une destination, visibles de tous.
La loi doit servir le pays — jamais seulement son auteur. Et la République se gouverne avec des hommes et des femmes formés, et des comptes honnêtes.
Le Secrétariat général de la République
Des carrières qui se construisent, des finances qui se lisent
v3.40.0
Citoyennes, citoyens,
Deux avancées au service des partis : la présidence peut désormais faire grandir ses figures, et chaque mouvement peut suivre son argent à la trace — et compter sur des ressources qui suivent sa vitalité.
Parrainer une figure du mouvement
L'influence d'un militant, d'un cadre ou d'un baron progresse d'elle-même au fil des semaines — mais lentement. La présidence peut désormais parrainer l'une de ses figures (onglet « Cadres » du quartier général) : un investissement personnel de points d'influence qui accélère sa carrière.
Un novice progresse plus vite qu'un baron : le parrainage profite d'abord à ceux qui ont tout à gagner. Franchir un palier — de Militant à Cadre, puis de Cadre à Baron — élève le membre immédiatement et renforce tout ce qu'il accomplit pour le parti : ses missions de cadre gagnent en efficacité, sa force de campagne augmente. Les places de baron restent limitées : le parrainage ne saurait contourner la compétition interne.
Un parrainage par semaine, un temps de repos entre deux pour chaque membre — et la direction du parti voit en un coup d'œil, pour chaque figure, le palier visé, la progression restante et le moment où elle pourra de nouveau être parrainée. Les partis à direction autonome font de même, en poussant leur figure la plus prometteuse.
Des finances qui suivent la vie du mouvement
La caisse d'un parti ne se remplit plus de façon mécanique : elle vit au rythme de ses adhérents et de son action. Chaque adhérent verse sa cotisation selon sa place dans le mouvement, et chaque nouvelle adhésion apporte son droit d'entrée — recruter, c'est aussi renforcer la trésorerie. Les dons de sympathisants, eux, suivent la popularité du parti et son activité de terrain : un mouvement qui agit, milite, porte des initiatives et fait campagne attire les soutiens financiers, et l'approche d'un scrutin réveille les donateurs. Un parti endormi voit ses ressources s'amenuiser ; un parti vivant les voit croître.
Et tout se lit désormais en toute transparence : chaque mouvement d'argent — cotisations, dons, collectes, campagnes médiatiques, arbitrages de direction, pactes et même opérations de l'ombre — apparaît dans le nouvel onglet « Finances » du quartier général, avec un libellé clair et le montant exact. Le fil des mouvements, l'évolution sur les dernières semaines et une prévision de revenus permettent à la présidence de piloter sa caisse en connaissance de cause.
La République se gouverne avec des hommes et des femmes formés, et des comptes honnêtes : les partis s'en souviennent.
Le Secrétariat général de la République
Une machine de campagne au service du mouvement
v3.39.0
Citoyennes, citoyens,
L'organisation des partis s'étoffe. Après les responsabilités confiées aux cadres, le Secrétariat général de la République complète l'organigramme des mouvements : un nouveau poste à part entière, et la possibilité pour la présidence de donner des ordres directs à ses cadres.
Le Directeur de campagne
Les partis peuvent désormais compter sur un Directeur de campagne : le stratège des scrutins, chargé de faire tourner la machine électorale du mouvement. Chaque semaine, il gonfle la cagnotte de campagne du parti — un capital de points qui sera appliqué aux candidats du mouvement au prochain scrutin, législatives comme présidentielle, avant d'être reconstitué. Un parti qui l'entretient pendant des semaines aborde ses échéances électorales avec une longueur d'avance ; le plafond de la cagnotte garantit que la course reste honnête.
Des directives ponctuelles
La présidence peut désormais ordonner une mission exceptionnelle à l'un de ses cadres — un effet immédiat, bien plus fort que la mission hebdomadaire :
- le Trésorier lance une souscription d'urgence auprès des donateurs ; - le Responsable communication déclenche une campagne éclair dans les médias ; - le Responsable des fédérations part en tournée sur le terrain ; - le Responsable jeunesse organise une journée de recrutement ; - le Directeur de campagne mobilise ses équipes pour un apport massif dans la cagnotte ; - le Secrétaire général convoque une convention des cadres : chacun exécute alors sa mission une fois de plus, sans délai.
Une directive coûte quelques points d'influence à la présidence, ne peut être donnée qu'une fois par semaine, et laisse le cadre concerné se reposer quelques tours avant d'en recevoir une nouvelle. Un poste vacant doit d'abord être pourvu.
Un organigramme vivant
L'onglet « Cadres » du quartier général suit tout cela : la cagnotte de campagne et son plafond en tête de tableau, la dernière directive de chaque poste, et le moment où un cadre sera de nouveau disponible. Les partis dirigés par une direction autonome usent de ces mêmes leviers, avec discernement.
La campagne se gagne avant le scrutin : ceux qui préparent leur machine en temps de paix entrent en campagne les armes prêtes.