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Bulletins de la République

Changelog

Les annonces officielles du Secrétariat général, de la plus récente à la plus ancienne.

Le cercle des citoyens

v3.53.0 → 3.54.0

Citoyennes, citoyens,

La République ne s'arrête jamais — pas même entre deux tours. Pour que les débats, les coulisses et les grandes manœuvres se poursuivent en dehors des hémicycles, le Secrétariat général ouvre un cercle des citoyens : un lieu d'échange où se retrouvent les figures de la vie politique, les nouveaux venus et ceux qui préparent leur entrée dans l'arène.

Une place pour chacun

Ce cercle est le vôtre : y poser une question, y croiser les autres citoyens, y suivre les annonces de la République. Une seule règle, celle de la maison : le respect des institutions et des personnes.

Une reconnaissance pour les premiers pas

Pour saluer celles et ceux qui rejoignent le cercle, le Secrétariat général offre une récompense de bienvenue, une seule fois par citoyen :

- ⚡ Un Booster de confort de 24 heures — votre progression et votre réserve d'influence renforcées pendant un jour ; - ✦ 50 Sceaux civiques — de quoi commencer à marquer votre passage dans la Boutique.

La démarche est simple : rejoignez le cercle depuis le bouton dédié du Tableau de bord (ou du Guide), puis revendiquez votre récompense en un geste.

La vie politique se joue à plusieurs. Le cercle des citoyens est ouvert.

Le Secrétariat général de la République

Des cadres à leur juste valeur

v3.50.1 → 3.51.0

Citoyennes, citoyens,

Les partis ont désormais la responsabilité — et le pouvoir — de rétribuer leurs cadres. Chaque responsable du mouvement (trésorier, responsable communication, fédérations, jeunesse, directeur de campagne, secrétaire général) perçoit désormais un salaire hebdomadaire versé par la trésorerie du parti.

Une rémunération qui se mérite

La présidence fixe, poste par poste, le niveau de rémunération de ses cadres — du traitement le plus modeste à la rétribution la plus généreuse. Et le travail suit la paie : un cadre mieux rétribué accomplit ses missions avec plus d'efficacité, semaine après semaine, y compris lorsqu'on lui confie une mission exceptionnelle. Un mouvement qui valorise ses responsables en tire un travail plus fécond ; un mouvement qui les néglige récolte un rendement en berne.

La caisse doit suivre : chaque semaine, les salaires sont versés depuis la trésorerie du mouvement, et chaque versement est tracé dans l'onglet « Finances » — un parti à court d'argent paie moins, et ses cadres en font moins. La masse salariale s'affiche en tête de l'onglet « Cadres », pour que la présidence arbitre en connaissance de cause : rémunérer davantage pour doper la machine, ou serrer la dépense quand les temps sont durs. Un seul ajustement par semaine, et chaque décision est visible de tous.

Un parti qui honore ses serviteurs se sert lui-même : la République le sait, qui veille à ce que nul ne serve sans être reconnu à sa juste valeur.

Le Secrétariat général de la République

La popularité se gagne — elle ne se décrète plus

v3.51.0

Citoyennes, citoyens,

La République rééquilibre la vie municipale : la popularité d'un maire se mérite désormais sur la durée.

Des impôts qui pèsent dans le temps. Jusqu'ici, une hausse d'impôts coûtait de l'approbation d'un seul coup, puis on n'en parlait plus. Désormais, chaque semaine, un taux éloigné du taux de référence (100 %) use lentement la popularité : un maire qui taxe à 135 % voit sa cote s'éroder tour après tour — et, à l'inverse, un taux modéré récompense progressivement.

Des équipements plus sobres en popularité. Les constructions rapportent toujours de l'approbation, mais dans des proportions plus mesurées — la bibliothèque, le parc ou le musée ne suffisent plus à eux seuls à plafonner la cote d'un maire.

Le résultat : maintenir une approbation élevée demande un vrai équilibre — construire utile, taxer juste, répondre aux événements. La popularité se cultive, elle ne se décrète plus.

Un bon maire n'est pas celui qui promet le plus, mais celui qui tient la barre sans épuiser ses administrés.

Le Secrétariat général de la République

Des équipements pour toutes les vies de la commune

v3.50.0

Citoyennes, citoyens,

Les villes de la République s'enrichissent de huit nouveaux équipements pour accompagner chaque moment de la vie locale :

🏛 Bâtiments publics — le centre administratif qui structure la ville, la caserne de pompiers au cœur des quartiers, le commissariat de police qui rassure les habitants.

⚽ Infrastructures sportives — le stade municipal qui fait vibrer les dimanches, le gymnase ouvert à tous, la piscine qui ravit les familles.

🎭 Équipements artistiques — le théâtre municipal et son rideau rouge, le musée qui met le patrimoine en valeur.

Chaque équipement trouve sa place sur la carte, comme les autres constructions. Et la priorité municipale s'adapte : une ville qui choisit la culture voit ses théâtres et musées rayonner davantage ; une ville qui choisit la sécurité renforce l'effet de sa caserne et de son commissariat.

Une commune complète, c'est celle où l'on travaille, où l'on apprend, où l'on joue et où l'on se cultive.

Le Secrétariat général de la République

L'éducation, levier des communes

v3.49.1

Citoyennes, citoyens,

La République fait le pari de l'école : les communes peuvent désormais construire des écoles primaires, des collèges et des lycées — des équipements qui attirent les familles et renforcent l'attachement à la ville.

Et l'effort éducatif paie : chaque commune qui s'équipe gagne un statut éducatif qui augmente les subventions accordées par l'État.

- 🏫 1 bâtiment éducatifVille éducative : +10 % de subventions - 🏛 2 bâtimentsCité éducative : +20 % de subventions - 🎓 3 bâtiments et plusCapitale éducative : +30 % de subventions

Un collège, un lycée, une école : trois bâtiments et la commune devient une capitale éducative — et chaque enveloppe exceptionnelle de l'État pèse 30 % de plus.

La meilleure récompense d'une ville, c'est l'avenir qu'elle offre à ses enfants.

Le Secrétariat général de la République

Les maires choisissent où bâtir

v3.48.0

Citoyennes, citoyens,

La carte de votre commune n'est plus une simple vitrine : elle devient un plan de travail. Désormais, quand un maire engage un chantier, il choisit lui-même l'emplacement du bâtiment, d'un simple clic sur la carte.

Parc, bibliothèque, immeubles de logements, centre médical : chaque construction s'implante là où la municipalité le décide — dans la limite du périmètre communal, bien sûr. Le bâtiment apparaît ensuite au même endroit sur la carte publique, pour que chacun voie où grandit sa ville.

Construire, c'est décider où : la carte est devenue le premier document de la mairie.

Le Secrétariat général de la République